Nos Projets de Recherches

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Tortues de mer

De nombreuses plages d’Amérique latine sont considérées comme certains des endroits les plus importants du monde pour la croissance des tortues marines. Principalement sur la côte nord Pacifique du Costa Rica, nous pouvons observer une multitude de jeunes espèces de tortues à écailles (Eretmochelys imbricata) et de tortues noires (Chelonia mydas agassizii). En effet, nous pensons que la Baie de Cuajiniquil, particulièrement la Baie Santa Helena et la Baie de Salinas, sont d’importants sites d’alimentation qu’il faut protéger.

Quelles espèces de tortues pensez-vous voir dans notre région?


Lora / Golfina

Nom scientifique : Lepidochelys Olivacea

Carey / Hawksbill

Scientific Name : Eretmochelys imbricata

La tortue Carey (tortue imbriquée) a été inscrite sur la liste des espèces en voie de disparition en 1970  (loi sur les espèces en voie de disparition). La tortue à écaille est en danger critique d’extinction et on estime à moins de 300 le nombre de femelles nicheuses autour de la cote Américaine. Historiquement, l’exploitation commerciale à été la première cause de la baisse des tortues à écailles. Il existe toujours une demande continue pour les carapaces de la Carey, tout comme pour d’autres produits comme le cuir, l’huile, le parfum et la cosmétique en général.

Negra / Black

Nom scientifique : Chelonia mydas agassizii
Sous espèces de la tortue verte du Pacifique : Chelonia myda

  

Raies et requins

Dans le nord du Pacifique au Costa Rica, particulièrement dans le Golf de Santa Elena, Punta Descartes et la Baie Salinas se trouvent de nombreuses raies qui se nourissent au fond de l’océan : la raie ronde (Urotrygon chilensis) ou (Urobatis halleri), la raie papillon (Gynmura crebipunctata), la grande raie électrique (Narcine entemedor), différentes espèces de raies guitare (Pseudobatos spp) comme la (Hypanus longus) et des espèces de raie  qui se nourrissent dans des eaux plus profondes, comme les raies diables (Mobula thurstoni), et la raie leopard (aetobatus laticeps).

Urobatis halleri

La majorité de ces espèces correspondent à celles déjà enregistrées dans le Centre Pacifique du Costa Rica. Cependant, de récentes observations ont amené l’équipe de travail à se demander si cette zone se caractérise par sa capacité à fournir un habitat suffisant pour les différents cycle de vie, y compris les nurseries pour les nouveaux nés, ainsi qu’un habitat riche en alimentation pour les jeunes et les adultes.
Les conditions océanographiques et les interactions biologiques de la région de Punta Descartes sont différentes de celles du reste du Pacifique d’Amérique Centrale en raison de son eau froide et de son flux de nutriments saisonniers. Ces variations peuvent influencer la présence, le comportement et les tendances de migration de certaines espèces marines dans cette zone.

Notre équipe utilise des techniques de capture, de marquage et de libération qui ne mettent jamais en danger la vie de l’animal.

Evoluant dans ce contexte, Equipo Tora Carey a construit une équipe multidisciplinaire de scientifiques et d’assistants de recherches locaux qui incluent des enfants et des adultes dans le but d’identifier les espèces de raies, de determiner les modèles de distributions, de déplacement et de résidence locale.
Les échantillons sont collectés grâce à la plongée en apnée ainsi qu’avec du matériel de pêche modifié pour de fins scientifiques.

Loras

Amazone à nuque d’or (Amazonas auropalliata)

El Jobo accueille une population unique de perroquets amazone à nuque jaune qui utilise un couloir spécifique durant leur migration quotidienne entre leur lieu d’alimentation et de sommeil.
Dans le but d’en apprendre plus sur cette population de perroquets amazone, ses périodes de reproduction et son comportement social, ETC réalise un comptage quotidien de cet oiseau de 15h30 à 18h30.
Il existe six espèces de perroquets au Costa Rica dont le perroquet Amazone à nuque d’or ayant la plus petite population et l’aire de répartition la plus petite en Amérique centrale. Cette espèce n’existe que dans la forêt tropicale sèche, présente dans certaines régions du Nicaragua et du Costa Rica. Tout comme le perroquet, la forêt est également en danger d’extinction. La plus grande menace qui pèse sur le perroquet est l’extraction illégale de ses poussins. De tous les perroquets, l’amazone à nuque jaune est celui qui imite le mieux l’humain.

Le comptage des perroquets

Les volontaires de l’ONG effectuent eux-mêmes ces comptages d’oiseaux après avoir reçu un ensemble détaillé des instructions et du protocole de collecte de données à suivre. L’objectif de cette enquête de population est d’éduquer et de sensibiliser à l’existence de ces perroquets au Costa Rica.

On connait peu de choses sur cette espèce, ce qui rend ces enquêtes essentielles pour comprendre la taille de leur population, leurs changements de comportement tout en respectant les saisons de reproduction ainsi que les conditions environnementales.
L’enquête consiste à compter les perroquets à partir d’un point fixe pendant une période donnée dans l’espoir de mieux comprendre leurs caractéristiques biologiques. L’année 2017 à été la première année ou aucun poussin n’a été volé.

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